| Séquence 8 : Santé
et Environnement La pandémie
de grippe à H1N1 et le développement durable La
grippe A (H1N1) de 2009 est une maladie respiratoire aiguë contagieuse provoquée
par un virus de la grippe A de sous-type H1N1. Ce virus est réapparu en 2009 sous
une nouvelle forme génétique transmissible d’homme à homme. Ce nouveau virus grippal
est un virus réassorti. Le
virus se propage généralement par la toux et les éternuements ou en touchant une
surface contaminée. Les symptômes, qui peuvent durer jusqu'à une semaine, sont
similaires à ceux de la grippe saisonnière. Au niveau mondial, la mortalité est
faible et concerne principalement des personnes déjà affaiblies. Dans la majorité
des cas, les malades n’ont présenté que des symptômes bénins et leur guérison
a été rapide et complète. Le 11 juin 2009, l’OMS décide le passage à la phase
6 , la grippe A (H1N1) de 2009 est donc considérée comme une pandémie.
| Lobjectif fondamental de cette partie
est dengager une réflexion sur les responsabilités individuelles
et collectives dans ces domaines. Une vigilance à légard des
techniques d'élevages et des modifications de milieux de vie ou du patrimoine
génétique est nécessaire pour éviter de porter atteinte
à la biodiversité ainsi qu'à la santé humaine. Chaque
citoyen en particulier, a une responsabilité à légard
de lenvironnement à léchelle de la planète, garant
de sa santé.
Comment expliquer que la
santé publique soit liée au développement durable ?
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Doc 1 : Les oiseaux porteurs Voilà
donc plus de quatre-vingt-dix ans que ces agents infectieux circulent en continu
dans le monde, infestant différentes espèces animales et se modifiant
génétiquement en voyageant de l'une à l'autre. «Pour
comprendre ce qui s'est passé depuis 1918, il ne faut pas considérer
les virus grippaux comme des entités distinctes, mais imaginer leurs huit
gènes comme des membres d'une équipe», explique Anthony Fauci.
Une équipe dont les membres jouent ensemble
Jusqu'à être
transférés dans une autre formation sportive pour la rendre plus
performante. Depuis 1918 - ce qui s'est passé avant reste un mystère,
en l'absence de données scientifiques -, le principal réservoir
des virus H1N1 est aviaire, les oiseaux, et en particulier les oiseaux sauvages,
sont porteurs mais non sensibles à l'infection. Parallèlement, des
souches de H1N1 ont circulé depuis cette date en permanence dans les espèces
porcines et humaine. Chez l'homme, ces virus H1N1 se sont transformés au
fil du temps et ont été responsables de grippes saisonnières
banales entre 1918 et 1957. Banales à quelques exceptions près
«En 1946 et en 1950 sont apparues deux nouvelles souches assez virulentes,
qui ont diffusé dans plusieurs pays avant de régresser», raconte
Patrick Berche, qui assimile ces deux épidémies à des pandémies
«abortives». Selon lui, le virus H1N1 actuel descendrait en ligne
directe de celui de 1950, ce qui pourrait expliquer que les plus de 60 ans soient
relativement protégés actuellement. En 1957, coup de théâtre.
Les virus H1N1 quittent brutalement la scène humaine. Ils disparaissent
complètement pour être cette année-là remplacés
par une nouvelle souche, H2N2, à l'origine de la deuxième pandémie
grippale du XXe siècle, apparue en Asie. «Le virus A (H2N2) est nouveau,
les anticorps issus des infections antérieures ne se révèlent
d'aucune efficacité contre lui, car il est le résultat d'un réassortiment
entre virus humains (H1N1) et aviaires», écrit le Pr Claude Hannoun,
un des spécialistes de cette maladie en France, dans son ouvrage La Grippe
: ennemie intime, à paraître le 10 septembre. Un événement
capital en 1998
Comme c'est souvent le cas, le nouveau virus pandémique
«cannibalise» totalement les autres. «Les virus H1N1 ne réapparaîtront
chez l'homme que vingt ans plus tard, en 1977, poursuit Patrick Berche. Et, ce
qui est extraordinaire, c'est qu'ils reviennent alors génétiquement
identiques à ceux de 1950. Les scientifiques pensent aujourd'hui qu'il
s'agit soit d'un virus congelé quelque part qui a ressurgi, soit d'une
contamination provenant d'un laboratoire.» Après 1977, ces virus
H1N1 reprennent leur circulation hivernale classique dans l'espèce humaine. En
1998, un événement capital pour la suite va se produire chez des
porcs américains : un virus H1N1 porcin se recombine avec des souches aviaires
et humaines. Quelques cas humains d'infection par ce nouveau virus complexe ont
été décrits ces dernières années aux États-Unis.
En avril dernier, quand les scientifiques du centre de contrôle des maladies
(CDC) ont disséqué le génome du nouveau H1N1, ils ont retrouvé
six gènes de l'agent isolé en1998, associés à deux
gènes provenant de virus infectant des porcs européens
Comment
s'est faite cette dernière rencontre génétique ? Retrouvera-t-on
un jour le tout premier patient infecté ? Pour les scientifiques, il reste
encore beaucoup d'inconnues. Mais ils sont de plus en plus nombreux à suggérer
qu'une surveillance plus attentive du monde porcin aurait permis une détection
plus précoce de ce nouveau H1N1. L'histoire du virus H1N1 reconstituée
Sandrine Cabut 03/09/2009 |Le Figaro
Des oiseaux à lhomme,
en passant par le cochon Le plus grand réservoir mondial des virus
est constitué par les oiseaux aquatiques sauvages dAsie qui sont
porteurs de virus qui, la plupart du temps, ne les rendent pas malades (porteurs
sains) mais quils transmettent aux mammifères : porcs, vaches, chevaux,
chats, baleines, phoques, etc. Les oiseaux migrateurs sauvages, se mêlant
aux canards, oies et autres poulets domestiques forment de puissants vecteurs
de transmission, Cependant, la transmission, après mutation ne sest
pas faites dune façon directe de loiseau à lhomme
(à lexception de la grippe aviaire de 2006), mais à la faveur
dun réassortiment (voir schéma) dun virus aviaire avec
un virus humain chez un hôte intermédiaire particulier : le porc. Dans
bon nombre de pays le sous-développement fait que lhomme vit en étroite
connexion avec porcs et canards. Or le porc possède des cellules réceptrices
qui peuvent être infectées par des virus aviaires et humains ce qui
permet de faire sauter « la barrière despèce ». Daprès
lInstitut Pasteur, « les porcs respirent de grandes quantités
de virus aviaires. Si le porc est également contaminé par un virus
humain, un virus hybride peut apparaître. Ensuite, les fermiers sont contaminés
par voie respiratoire par le nouveau virus. Après quelques mutations, le
virus sadapte à lhomme et commence à se répandre
dans la population. » Comme le notent les professeurs Jean-Philippe
Derenne et François Bricaire dans Pandémie, la grande menace (Fayard,
2005) : « lexistence dune écologie et dun équilibre
riz-canard-cochon-homme, quon retrouve également dans des nombreux
pays dAsie du Sud-Est, porte donc en elle-même tous les ingrédients
pour générer une catastrophe lorsquun des virus aviaires mute
et devient plus agressif, comme cest le cas pour la grippe aviaire à
H5N1. » Si le sous-développement, labsence de conditions
sanitaires et le manque de surveillance vétérinaire sont incontestablement
un facteur du danger dans les pays en voie de développement, le cas des
élevages dits « industriels », cest-à-dire en
batterie, forme un réservoir pour les épidémies mondiales
». la circulation de virus dans de telles concentrations de bétail
« augmentera la possibilité quun nouveau virus puisse apparaître
suite à une mutation ou un réassortiment capable de faciliter la
transmission dhomme à homme. » D'aprés l'article
de http://www.solidariteetprogres.org/article5520.html | |
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Doc
2 : Pandémie et Catastrophe naturelle Une catastrophe n’est-elle
pourtant par principe un événement absolu ? Non pas un risque un peu plus grand
qui ébranlerait un peu plus la vie, et contre lequel il faudrait un surcroît relatif
de protection, mais au contraire autre chose qu’un simple risque, qui menace jusqu’à
l’existence de la collectivité, de l’espèce ou de la nature, et qui ébranle non
seulement l’efficacité de la protection mais sa possibilité et ses principes mêmes,
éthiques, juridiques, politiques ? (Jean Pierre Dupuis et Eric Worms -Philosophes) Le
plan national de prévention et de lutte "Pandémie grippale" préconise une démarche
d'anticipation, passant par l'élaboration de "plans de continuité de l'activité"
(PCA). Ils visent à préparer au mieux les administrations et les entreprises à
affronter la pandémie. Il s'agit d'organiser le maintien de l'activité au niveau
le plus élevé et le plus longtemps possible, jusqu'à la décision des autorités
de maintenir si nécessaire les seules activités essentielles, tout en protégeant
les travailleurs. D'une manière générale, l'employeur a une obligation
de sécurité de résultat à l'égard de ses salariés. S'agissant d'un risque environnemental,
il est tenu, au minimum, à une obligation de moyens; mesures comprenant des actions
de prévention des risques professionnels, d'information et de formation ainsi
que la mise en place de moyens adaptés, conformément aux instructions des pouvoirs
publics. Il veille à leur adaptation pour tenir compte du changement des circonstances
et tendre à l'amélioration des situations existantes. | |
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Doc
3 : Former les « ingénieurs du vivant » Tout ceci
démontre amplement quune mobilisation pour la santé humaine
ne peut pas négliger la santé du monde animal comme nous le rappelle
les cas de vache folle et la grippe aviaire, Le professeur Charles Pilet,
réclame le décloisonnement des facultés de médecine
et des quatre écoles vétérinaires. Peu de médecins
connaissent les quelques 130 maladies animales transmissibles à lhomme.
Notons que sur 14000 vétérinaires, il nen reste que 300 spécialisés
dans les productions alimentaires. Ce phénomène, allié à
la désertification des campagnes qui rend plus difficile le suivi des cheptels,
est extrêmement inquiétant. Le professeur Pilet estime que la fin
des cloisonnements entre ingénieurs « agri », « agros
» et « alimentaires » permettra la création dune
nouvelle race « dingénieurs du vivant ». Voilà
de quoi donner un nouveau souffle à la tradition pasteurienne et équiper
lhomme et la nature pour traverser la tempête.
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Doc 4 :
Grippe saisonnière A partir des données du tableau "Pandémie
à H1N1" vous comparerez les cas de grippe entre les années
2008, 2009 et 2010 entre la France et les autres pays proposés. (voir la
fiche d'Activité Elève ) 
Google
(http://www.google.org/flutrends/fr/) met à disposition les données
sur les variations de cas de grippe enregistrés depuis plusieurs années.
Les variations sont bien marquées. |
Doc
5 : Prévention , protection, traitements et vaccination contre le
virus H1N1
La grippe est une infection respiratoire aiguë, très
contagieuse, due aux virus Influenzae. Les virus grippaux se répartissent
entre différents types : A, B et C. Les virus A et B sont à l'origine
des épidémies saisonnières mais seul le virus A peut être
responsable de pandémies. Le virus C occasionne des cas sporadiques. Les
virus grippaux se caractérisent par leurs fréquentes mutations.
L'épidémie de grippe saisonnière survient
chaque année en France entre les mois de novembre et d'avril. Elle dure
en moyenne 9 semaines. Environ 2,5 millions de personnes sont concernées
chaque année en France. La mortalité imputable à la grippe
saisonnière concerne essentiellement les sujets âgés (plus
de 90 % des décès liés à la grippe surviennent chez
des personnes de 65 ans et plus). La mortalité de la grippe saisonnière
est évaluée à environ 4 000 à 6 000 décès
chaque année (Données InVS).
Dans l'épidémie
actuelle, il s'agit d'un " nouveau " virus qui se transmet d'homme à
homme mais appartient à la famille A(H1N1)2009. Il résulte de phénomènes
de recombinaisons à partir de virus de porc, humain et aviaire. Ce virus
est cependant différent du virus H1N1 de la grippe saisonnière,
virus d'origine humaine qui circule habituellement durant la saison hivernale.
Dans
le cadre de l'épidémie actuelle, la transmission se fait de la même
manière que celle d'une grippe saisonnière : Par la voie aérienne,
c'est-à-dire la dissémination dans l'air du virus par l'intermédiaire
de la toux, de l'éternuement ou des postillons ; Par le contact rapproché
avec une personne infectée (lorsqu'on l'embrasse ou qu'on lui serre la
main) ; Par le contact avec des objets touchés et donc contaminés
par une personne malade (exemple : une poignée de porte).
En
cas de symptômes grippaux (fièvre supérieure à 38°,
ou courbatures, ou grande fatigue et toux ou difficultés respiratoires),
vous devez prendre contact avec votre médecin traitant qui déterminera
la prise en charge la plus adaptée. Contactez le centre 15 uniquement en
cas d'urgence.
Compte tenu de la sévérité pour
l'instant modérée du nouveau virus de la grippe A(H1N1) 2009, la
majeure partie des personnes malades est encouragée à rester à
domicile. Seuls les cas graves ou les personnes à risque (femmes enceintes,
personnes fragiles
) sont susceptibles d'être hospitalisés,
en fonction de l'évaluation individuelle faite par leur médecin. Si
vous êtes effectivement contaminé par le virus de la grippe A(H1N1)
2009, vous êtes contagieux dès les premiers symptômes et pendant
environ 7 jours. Si votre médecin vous recommande un isolement à
domicile, il est impératif que vous limitiez les contacts rapprochés
avec vos proches, afin d'éviter de les contaminer. Vous devez également
porter un masque anti-projections si vous êtes en présence d'une
autre personne et adopter et faire adopter à votre entourage les règles
d'hygiène de base (mesures barrière). Voir la fiche " recommandations
pour les personnes malades " en ligne sur le site www.sante-sports.gouv.fr
Lors de la période d'isolement volontaire d'un proche malade,
une prise en charge médicale et un suivi régulier sont assurés
par des médecins. Vous devez limiter les contacts rapprochés avec
cette personne. Si vous devez entrer en contact avec lui durant sa période
d'isolement volontaire, veillez à lui faire porter un masque et à
respecter strictement les gestes d'hygiènes (mesures barrière) pour
éviter d'être contaminé à votre tour : ? Ne
pas embrasser ni serrer les mains du malade ; ? réduire les visites
au strict minimum ; ? faire porter un masque anti-projections au malade ; ?
aérer régulièrement la pièce ; ? observer une hygiène
rigoureuse des mains : au domicile, lavage des mains au savon ordinaire (distinct
de celui du malade) ou désinfection avec une solution hydro-alcoolique,
en particulier après chaque contact : o avec le malade ; o avec le
matériel utilisé par lui ; o avec ses effets personnels ; o
avec des surfaces ayant été touchées par le malade (poignées
de portes, meubles, chasse d'eau
). ? laver à l'eau et au savon
ou produits ménagers habituels et à l'eau chaude les objets courants
du patient (serviettes, couverts, linge, etc.) ; ? nettoyer les surfaces ayant
été touchées par le malade (poignées de portes, chasse
d'eau, télécommande, téléphone
) à l'eau
chaude et au savon et à l'eau chaude ou avec les produits ménagers
habituels.
Un vaccin sera disponible à partir de l'automne
2009. Dans l'attente, des mesures d'hygiène (dits " gestes barrière
") sont recommandées afin de limiter les risques de contamination
: Éviter tout contact physique avec une personne malade ; Se laver
régulièrement les mains à l'eau et au savon ou se les désinfecter
avec une solution hydro-alcoolique (disponible en pharmacies et grandes surfaces)
et notamment après avoir toussé ou s'être mouché ;
Se couvrir la bouche et le nez quand on tousse ou éternue : avec un
mouchoir à usage unique (à jeter dans une poubelle fermée,
si possible par un couvercle et équipée d'un sac plastique), avec
le bras ou la manche ou avec les mains (s'il est possible de se les laver immédiatement
après). Dans les établissements hébergeant des personnes
âgées, pour l'hygiène des mains, les solutions hydro alcooliques
doivent être privilégiées.
Le masque anti-projections
(de type chirurgical) est réservé aux personnes malades (à
porter dès les premiers symptômes) afin qu'elles évitent de
contaminer d'autres personnes/leur entourage (lorsqu'elles toussent, éternuent
).
En effet, le virus se transmet par dissémination dans l'air. Le risque
de contamination existe à partir d'une proximité, en face à
face, de moins d'un mètre d'une personne malade. Le masque de protection
respiratoire (masque FFP2) est réservé aux professionnels dont le
rôle en situation de pandémie serait capital et qui seraient amenés
à être en contact régulier et rapproché avec des malades
(professionnels de santé, services de secours
). C'est un appareil
de protection respiratoire jetable qui protège celui qui le porte contre
l'inhalation d'agents infectieux transmissibles par voie aérienne.
Les
médicaments antiviraux : l'oseltamivir (Tamiflu ®) et le zanamivir
(Relenza ®) sont efficaces sur ce virus. Ils ne peuvent être délivrés
que dans le cadre d'une prescription médicale après consultation
et diagnostic réalisés par un médecin, dès l'apparition
des premiers symptômes. Ils ne constituent en aucun cas un traitement préventif.
A ce jour, la France dispose d'un stock de 33 millions de traitements antiviraux,
constitué dans le cadre du " Plan national de prévention et
de lutte contre une pandémie grippale ". ü Les traitements
antiviraux peuvent-ils être prescrits aux enfants ? Il existe un traitement
antiviral pour les enfants (antiviraux sous forme pédiatrique) qui peut
être prescrit, en cas de besoin. Les recommandations concernant la prescription
de traitements antiviraux aux enfants de moins de 1 an ont fait l'objet d'un avis
d'experts sanitaires français et peuvent être consultées sur
http://www.sante-sports.gouv.fr/ dans l'espace dédié aux professionnels
de santé.
Les produits antiviraux sont des médicaments
employés pour le traitement précoce de la grippe. Quand ils sont
pris rapidement dès le début de la maladie (suivant la plan national,
si possible dans les 12heures suivant l'apparition des symptômes et jamais
au-delà de 48heures), ils peuvent atténuer les symptômes de
la grippe, raccourcir la durée de la maladie et probablement prévenir
les complications.
La vaccination est le principal outil de prévention
de la maladie causée par le virus de la grippe A(H1N1) 2009, comme d'autres
infections. Elle provoque l'immunisation du patient en stimulant sa production
d'anticorps contre le virus.
Afin d'assurer une protection efficace
de sa population, la France a acquis 94 millions de doses de vaccins, auprès
de trois laboratoires différents . la livraison du vaccin pourrait s'échelonner
sur quatre mois à partir de l'automne, même si des premières
doses de vaccins ont déjà été livrées en quantité
très limitée. la campagne de vaccination pourrait donc commencer
à partir de la mi-octobre,
Le gouvernement a pour objectif
de proposer la vaccination à l'ensemble de la population, Toutefois, dans
la mesure où l'approvisionnement sera progressif, il sera nécessaire
de déterminer un ordre de vaccination de la population.
Source CIC |
Questions : 1) Document
1 : Qu'est
ce qu'une pandémie ? 2) Document 2: Pourquoi malgré
la faible mortalité des malades atteint du virus HIN1 la pandémie
pose des problème économiques et donc à un impact sur le
développement durable ? 3) Document 3: Quel est l'impact ou le rôle
de l'environnement sur l'origine de cette grippe ? 4) Document 4: Quelles
informations peut on tirer du graphique en particulier sur les périodes
d'épidémies saisonières et sur la pandémie à
H1N1 ? 5) Document 5: Mieux se protéger et protéger son environnement
proche |
Activité proposée par Eric Faritiet Crédits photo
: Eric Faritiet
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